Depuis trois décennies, l’univers de Pokémon captive des publics variés à travers le globe. Du personnage emblématique Pikachu à l’ardent Dracaufeu, ces créatures venues du Japon ont envahi les jeux électroniques, les récréations scolaires et les collections des fans. Les appellations françaises, à la fois imaginatives et touchantes, nourrissent ce phénomène qui continue de séduire les enfants comme les adultes.
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Cela fait désormais trois décennies que Pikachu, Dracaufeu et leurs acolytes ont vu le jour au Japon. Dans l’empire du jeu vidéo et chez Nintendo, Pokémon continue de faire rêver les fans. « Je trouve que les personnages, leur voix et tout le reste sont vraiment adorables. On s’attache à eux. Je pense que c’est aussi ainsi que les spectateurs étrangers, en dehors du Japon, ont commencé à s’y intéresser », affirme une femme interrogée.
La passion autour de Pokémon a rapidement gagné le monde entier. D’abord sous forme de jeux électroniques, puis même dans les cours de récréation, où l’on échange et où l’on négocie les cartes des petites créatures venues de l’univers japonais, comme en témoignent les archives. Les enfants connaissent le nom de chacune des créatures.
Des noms qui font rêver les joueurs
Des appellations adoptées par les Français et qui traduisent la magie des personnages. Julien Bardakoff, celui qui élabore les noms français des Pokémon, raconte : « Dardargnan, qui s’appelle Beedrill en japonais, je l’ai baptisé ainsi parce qu’il possède deux dards, c’est une guêpe, donc Dardar, il est rapide, donc Dardar, et en plus c’est un épéiste, comme d’Artagnan. »
Cet univers attire de plus en plus de collectionneurs. Ce mois‑ci, une carte Pokémon particulièrement rare a été vendue pour plus de 16 millions de dollars.







