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Accueil » Bon à savoir » Automobile » Trump ne respecte pas le droit international, reconnaît Thomas Ménagé, député RN du Loiret
Automobile

Trump ne respecte pas le droit international, reconnaît Thomas Ménagé, député RN du Loiret

David BensoussanPar David Bensoussan16 mars 2026
"Donald Trump ne respecte pas les règles du droit international, ce n'est pas une bonne chose", reconnaît Thomas Ménagé, député RN du Loiret
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Invité sur le plateau des « 4V » ce jeudi 12 mars, le député du Rassemblement national est revenu sur la situation au Moyen-Orient et a soutenu que lorsque Donald Trump s’écarte des principes du droit international, il provoque, à chaque fois, le renversement de régimes et la chute de figures jugées nuisibles à la stabilité mondiale, en citant notamment le Venezuela et, aujourd’hui, l’Iran comme exemples concrets.

Prix des carburants, diplomatie française et droit international… Le député Thomas Ménagé, élu Rassemblement national dans le Loiret et porte-parole du groupe RN à l’Assemblée nationale, revient sur l’actualité internationale et notamment sur les répercussions du conflit au Moyen-Orient, confronté à Alexandre Peyrout dans les « 4 Vérités » du jeudi 12 mars.

Ce texte est une portion de la retranscription de l’entretien ci-dessus. Pour le voir en intégralité, cliquez sur la vidéo.


Alexandre Peyrout : Ce matin, l’attention va surtout vers la flambée des prix des carburants, provoquée par le conflit au Moyen-Orient. Emmanuel Macron a indiqué hier que les pays affiliés à l’Agence internationale de l’énergie dégageraient jusqu’à 400 millions de barils issus des réserves stratégiques. La France en sortirait environ 14,5 millions. Est-ce que c’est une décision pertinente ?

Thomas Ménagé : Oui, c’est une mesure utile, car dès les premiers signes de hausse des prix du carburant et du baril, le Rassemblement national, avec Jordan Bardella et Marine Le Pen, avait souligné qu’il fallait accroître l’offre. Il s’agit aussi d’un mécanisme d’offre et de demande : en puisant dans une partie des stocks stratégiques — pas la totalité bien sûr — on peut accroître l’offre et ainsi faire fléchir le prix du pétrole et, par ricochet, le prix au litre pour les ménages.

Certains experts estiment toutefois que cela n’abaissera pas réellement les coûts à la pompe et ne retiendra peut-être qu’une pénurie évitée. Comment empêcherait-on, selon vous, cette flambée de prix ? Seriez-vous, comme d’autres, partisan d’un gel des prix ? C’est ce que propose La France insoumise.

Un gel, non, car une telle mesure lourde et rigide rappelle les systèmes économiques étouffants, comme dans certaines expériences communistes, ou dans des pays tels que le Venezuela ou Cuba. À long terme, cela provoque davantage d’inflation et aggrave la situation. En revanche, nous défendons une solution simple et utile non seulement en temps de crise, mais qui l’est encore davantage aujourd’hui : alléger la fiscalité.

Ça coûterait 20 milliards d’euros.

Non, selon nous, le gouvernement se méprend, car ce coût n’est pas nécessairement une dépense. En réalité, si l’on ne fait que compenser partiellement la hausse, cela ne suffit pas, car l’État voit ses recettes s’accroître lorsque le prix augmente : environ 60 % du prix à la pompe provient des taxes, et lorsque le baril grimpe, cette part de taxes augmente aussi, ce qui enrichit l’État. L’objectif est de réduire ces prélèvements proportionnellement. Nous proposons même d’aller plus loin : ramener la TVA sur le carburant de 20 % à 5,5 %. Et ce n’est pas une proposition isolée : le commissaire européen à l’énergie, Dan Jørgensen, a déclaré hier qu’il était nécessaire de le faire, et d’autres pays l’appliquent déjà.

Mais cela signifie-t-il que vous acceptez que l’État perde une partie de ses recettes pendant que les distributeurs continueraient à profiter de la crise ?

Non, bien sûr. Nous sommes clairs. Marine Le Pen, invitée hier sur un autre plateau, l’a rappelé : il faut parallèlement mettre en place un contrôle des marges. Quand une crise survient, des profiteurs apparaissent inévitablement. Il faut éviter que l’État ou les distributeurs ou des spéculateurs s’enrichissent sur le dos des Français, et protéger ces derniers.

Le gouvernement envisage-t-il de plafonner les marges ? Est-ce une bonne approche ?

Le plafonnement peut être envisagé, oui, notamment pour que les marges ne s’envolent pas artificiellement, sans toutefois étouffer les mécanismes d’une économie de marché. Bloquer les prix à tout-va risquerait de déstabiliser le système économique.

N’y a-t-il pas aussi une forme d’hypocrisie lorsque certains distributeurs font monter les prix à la pompe aussitôt que le baril grimpe, mais que quand il redescend, le tarif reste élevé ?

D’où la nécessité d’une régulation. En effet, certains opérateurs profitent de la conjoncture internationale pour accélérer les hausses et s’enrichir au détriment des consommateurs. Sur mon territoire, par exemple, une grande partie de la population doit se déplacer en voiture pour travailler et n’a pas d’alternative; ils paient le prix. L’État, lui aussi, doit intervenir et faire preuve d’un effort.

Cette envolée des prix du pétrole n’est-elle pas aussi un signal qu’il serait temps d’accélérer la transition énergétique vers d’autres ressources, face à l’instabilité de la région ?

Évidemment. Le pétrole n’est pas une fin en soi. À moyen et long terme, il faut réduire notre dépendance aux énergies fossiles et, grâce à la recherche, s’en détacher. Cela s’inscrit dans une démarche de souveraineté énergétique et économique : pouvoir se passer de ces énergies dont la France ne dispose pas ou très peu, et ce, de manière réfléchie.

Hier, le Premier ministre Sébastien Lecornu a convoqué les chefs de parti à Matignon pour faire le point sur les risques liés à ce conflit au Moyen-Orient. Vos dirigeants, Marine Le Pen et Jordan Bardella, étaient présents, mais n’ont pris la parole devant les journalistes. Pouvez-vous dire s’ils ont été rassurés par le Premier ministre hier ?

À l’heure actuelle, les informations transmises lors de cette rencontre, notamment sur la capacité à franchir le détroit et à sécuriser les voies d’approvisionnement en matières premières et en carburants, gaz et pétrole, ne sont pas nécessairement très rassurantes. Cela dit, Bardella et Le Pen ont défendu les mesures que nous portons aujourd’hui : préserver au maximum l’intérêt des Français, protéger les 400 000 ressortissants dans la zone, assurer nos bases militaires et soutenir le pouvoir d’achat en défendant une fois de plus ces mesures de réduction fiscale.

En envoyant, par exemple, le Charles de Gaulle en Méditerranée orientale pour une mission défensive, comme l’a indiqué le président, trouvez-vous que Macron a apporté les bonnes réponses face à ce conflit ?

Aujourd’hui, il est nécessaire que la diplomatie française, et le président de la République que nous contestons sur le plan national, s’oriente dans le bon sens pour défendre les intérêts de la France. Il faut faire bloc afin de protéger les Français présents sur place. Le déploiement de notre porte-avions afin de soutenir nos alliés, notamment à Chypre, est dans le droit chemin. C’est au devoir de la France de répondre présente dans ce genre de circonstances.

On voit depuis une dizaine de jours que les répercussions de ces bombardements israélo-américains pèsent lourdement sur le plan international. Comme d’autres, estimez-vous que cette intervention contrevient au droit international ?

D’un point de vue juridique, il est difficile de nier certains points. Sur le plan moral et des intérêts, y compris pour la France, le régime iranien demeure répréhensible et violent, et il poursuit des actions qui menacent non seulement son peuple mais aussi la sécurité des démocraties, en poursuivant un programme nucléaire potentiellement dangereux pour la stabilité du monde.

Mais face à cette intervention sans passage par l’ONU, et au regard des épisodes au Venezuela, pensez-vous que Donald Trump représente un danger pour le droit international ?

Sur le fond, il ne respecte pas les règles du droit international et cela pose problème. Ce n’est pas souhaitable. Après tout, il ne faut pas pour autant pleurer sur le Venezuela et Maduro, ni sur le régime des mollahs lorsque leur sort s’en ira. La complexité réside dans le fait que, sur le plan juridique et de la stabilité internationale, Donald Trump prend des libertés qui n’ont pas leur place dans les règles communes. Pourtant, il y a aussi le fait qu’il renverse des régimes nuisibles à la stabilité mondiale et au peuple qu’ils oppriment, ce qui peut être vu comme une dimension controversée de l’action politique.

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David Bensoussan
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David Bensoussan est un entrepreneur français et le fondateur webzine 42mag.fr. Il est un passionné des nouvelles technologies. David Bensoussan a commencé sa carrière en tant qu'entrepreneur en 2003. Il a fondé et dirigé plusieurs entreprises et startups, y compris 42mag.fr. Il a aussi travaillé dans le secteur des médias et des technologies de l'information. David est un défenseur de l'innovation et de l'entrepreneuriat. Il est un fervent défenseur de la liberté d'expression et de la créativité.

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