En 2024, l’ancien chef d’État a été condamné à un an d’emprisonnement, avec six mois ferme, par la cour d’appel de Paris, pour financement illicite de campagne présidentielle de 2012.
Nicolas Sarkozy, qui avait été condamné à un an d’emprisonnement, dont six mois ferme, par la cour d’appel de Paris dans l’affaire Bygmalion, va bénéficier d’une libération conditionnelle à partir de jeudi. L’ancien chef de l’État n’aura pas à porter de bracelet électronique, selon une information obtenue par 42mag.fr auprès d’une source proche du dossier, et confirmée par RTL. Cette décision n’est pas définitive pour autant, les différentes parties pouvant faire appel.
C’est le juge d’application des peines qui a déterminé les conditions de cet aménagement pour la peine de six mois d’emprisonnement ferme prononcée à l’encontre de Sarkozy. La justice avait auparavant rejeté, en mars, l’idée de fusionner les peines des affaires Bismuth et Bygmalion. Dans le cadre de l’affaire Bygmalion, Sarkozy avait été condamné en février 2024 par la cour d’appel de Paris à une peine d’emprisonnement d’un an avec six mois fermes pour le financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012. Cette condamnation est devenue définitive le 26 novembre 2025 après le rejet de son pourvoi par la Cour de cassation.







