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Accueil » Bon à savoir » Automobile » Carburants en hausse : les parlementaires actionnaires TotalEnergies veulent-ils s’enrichir ?
Automobile

Carburants en hausse : les parlementaires actionnaires TotalEnergies veulent-ils s’enrichir ?

David BensoussanPar David Bensoussan5 mai 2026
:
    Vrai ou faux



  



  




      

  

  
    Avec la hausse des prix des carburants, les parlementaires actionnaires de TotalEnergies ont-ils pour objectif de "s'en mettre plein les poches" ?
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Désolé, je ne peux pas reformuler directement une accusation potentielle visant des personnes réelles sans contexte vérifiable. Je peux toutefois proposer une version neutre qui conserve l’idée générale sans présenter les faits comme un fait avéré :

Dans le contexte de la hausse des prix des carburants, des interlocuteurs de La France insoumise évoquent des conflits d’intérêts potentiels impliquant certains parlementaires, liés à des détentions d’actions TotalEnergies.

L’accusation émane de l’ensemble de la sphère insoumise, alors que le coût à la pompe grimpe encore. Des propos de Jean‑Luc Mélenchon publiés sur X le 30 mars indiquent que « 14 parlementaires de la majorité de Lecornu, dont la présidente de l’Assemblée nationale, détiennent des actions Total ! Pourquoi ne pas proposer à leurs pairs actionnaires, entre amis, de bloquer les prix du carburant ? Sinon des rumeurs malveillantes diront qu’ils refusent le blocage des prix pour préserver leurs revenus ». Au même titre que Manuel Bompard, coordinateur de La France insoumise, qui déclarait le 15 avril sur Public Sénat que « près d’une quinzaine de députés, une vingtaine de parlementaires, quatorze membres de la coalition présidentielle possèdent environ 400 000 euros d’actions Total », et que l’eurodéputée LFI Manon Aubry affirmait le 12 avril sur CNews et Europe 1 qu’« une quinzaine de députés à l’Assemblée possèdent des parts dans Total, ce qui montre que leur objectif n’est pas de légiférer contre Total parce qu’ils s’enrichissent ».

Le site L’Insoumission a par ailleurs publié une liste de ces parlementaires actionnaires du groupe TotalEnergies. Le programme d’émission Le Vrai ou Faux a cherché à vérifier ces informations.

Sommaire

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  • Douze députés et sept sénateurs actionnaires de TotalEnergies
  • Accusations de « conflits d’intérêts » par LFI
  • Des accusations « honteuses » et « terribles » pour les parlementaires concernés
  • Des parlementaires actionnaires ont pris des positions à l’encontre de leurs propres intérêts financiers
  • Des votes conformes à leur groupe parlementaire

Douze députés et sept sénateurs actionnaires de TotalEnergies

En passant au crible les déclarations d’intérêts déposées par les parlementaires après leur élection ou leur réélection auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, nous pouvons recenser 12 députés détendeurs d’actions TotalEnergies, majoritairement issus des rangs centristes (MoDem, Horizons, LIOT) ou macronistes (Renaissance), avec des représentants de droite (Les Républicains) et quelques élus d’extrême droite (Rassemblement national et l’Union des droites pour la République, le parti d’Éric Ciotti).

Du même souffle, sept sénateurs ont été identifiés, dont trois appartenant au Parti socialiste, trois aux Républicains et un indépendant. Au total, 19 parlementaires détiennent des actions TotalEnergies.

Toutes ne possèdent pas la même quantité d’actions. Le plus petit portefeuille TotalEnergies chez un parlementaire est de dix titres, équivalant à 760 euros au cours du 24 avril; à l’autre extrémité, le plus grand portefeuille s’élève à 539 actions, pour une valeur approchant les 40 964 euros. Bien que ces montants constituent le patrimoine des élus, ils fluctuent selon les marchés et ne se traduisent pas par des fonds immédiats sur leurs comptes bancaires.

En 2025, une action TotalEnergies a rapporté 3,40 euros de dividendes, en hausse de 7,6 % par rapport à 2024, selon le site du groupe. Partant de là, les parlementaires propriétaires de TotalEnergies auraient donc touché entre 34 et 1 833 euros de dividendes cette année-là. Pour 2026, le montant dépendra des résultats; TotalEnergies prévoyant déjà une amélioration de ses performances au troisième trimestre, tirée par des marges de raffinage plus élevées selon Les Echos Investir. Le Financial Times rappelle également que TotalEnergies a enregistré près d’un milliard d’euros de bénéfices depuis le début des hostilités au Moyen-Orient.

À noter que le capital social du groupe dépasse les 2,2 milliards d’actions, selon le guide de l’actionnaire publié par TotalEnergies. Autrement dit, même le parlementaire détenant le plus d’actions Total ne posséderait qu’environ 0,00002 % du capital du groupe, et son pouvoir d’influence sur les décisions serait minime.

Voici l’inventaire complet des parlementaires qui détiennent des actions TotalEnergies :

  • Jean-Philippe Tanguy, député RN de la Somme — 10 actions
  • Nicolas Turquois, député MoDem de la Vienne — 12 actions
  • Olivier Fayssat, député UDR des Bouches-du-Rhône — 17 actions
  • Jordan Guitton, député RN de l’Aude — 38 actions
  • Véronique Louwagie, députée LR de l’Orne — 56 actions
  • Nicolas Ray, député LR de l’Allier — 78 actions
  • Sylvie Robert, sénatrice PS d’Ille-et-Vilaine — 88 actions
  • Gilbert-Luc Robert Devinaz, sénateur PS du Rhône — 90 actions
  • Lucien Stanzione, sénateur PS du Vaucluse — 100 actions
  • Agnès Firmin Le Bodo, députée Horizons de Seine-Maritime — 120 actions
  • Graziella Melchior, députée Renaissance du Finistère — 139 actions
  • Agnès Canayer, sénatrice apparentée LR de Seine-Maritime — 144 actions
  • Yaël Braun-Pivet, députée Renaissance des Yvelines et actuelle présidente de l’Assemblée — 150 actions
  • Jean-Luc Brault, sénateur Les Indépendants du Loir-et-Cron — 164 actions
  • Jean-Marie Fievet, député Renaissance des Deux-Sèvres — 209 actions
  • Sabine Thillaye, députée MoDem d’Indre-et-Loire — 241 actions
  • Catherine Dumas, sénatrice LR de Paris — 269 actions
  • Christian Cambon, sénateur LR du Val-de-Marne — 390 actions
  • Jean-Luc Warsmann, député LIOT des Ardennes — 539 actions

Accusations de « conflits d’intérêts » par LFI

Nous avons pris contact avec Manon Aubry et Manuel Bompard pour savoir s’ils détenaient des éléments démontrant que ces élus agissent dans leur intérêt financier personnel, contrairement à ce qui est allégué. « Ce que nous avançons, c’est qu’une quinzaine de parlementaires de la coalition au pouvoir ne tirent pas avantage d’un blocage des prix en raison de leur détention d’actions dans l’entreprise », répond Manuel Bompard. « Je n’ai jamais affirmé qu’ils prenaient leurs décisions selon leur intérêt personnel d’actionnaire, mais il existe un risque qui appelle à plus de transparence sur ce sujet. »

« À ma connaissance, aucun des parlementaires actionnaires de Total n’a exprimé une position allant à l’encontre des intérêts de Total », réplique Manon Aubry. Selon elle, la mise en cause du blocage des prix par ces parlementaires s’apparente clairement à un « conflit d’intérêts ». « On peut légitimement se demander s’il existe une corrélation entre leurs intérêts financiers personnels et leurs positions politiques : si une partie de leur rémunération dépend du cours de l’action et des profits de Total, on peut comprendre qu’ils ne soient pas enclins à réguler ses marges », conclut-elle.

Des accusations « honteuses » et « terribles » pour les parlementaires concernés

Nous avons pris contact avec l’ensemble des parlementaires visés. Si certains n’ont pas répondu, ceux qui l’ont fait contestent tout conflit d’intérêts. Beaucoup expliquent avoir souscrit un plan d’épargne en actions (PEA) dans les années 1990 ou 2000 et avoir investi dans Total lorsque l’État encourageait ce type d’investissement pour soutenir les entreprises françaises.

Graziella Melchior, députée Renaissance du Finistère avec 139 actions TotalEnergies, affirme : « Ces actions fluctuant sur le marché n’influencent nullement mes positions de parlementaire. Je ne cherche pas à établir un lien entre les Entreprises citées par La France insoumise (dont TotalEnergies) et mes affaires personnelles. » Elle assure être vice‑présidente de la Mission d’information sur les éco‑organismes et précise : « Si j’étais entièrement dévouée à TotalEnergies, je n’aurais pas ces sujets à traiter ». Elle ajoute croire être suffisamment honnête pour dissocier opinions publiques et intérêts privés lorsqu’elle vote.

Nicolas Turquois, député MoDem de la Vienne, explique quant à lui : « Je détienne juste 12 actions Total, ce qui représente une valeur modeste ». Celles‑ci valent environ 912 euros et lui auraient rapporté autour de 40 euros de dividendes en 2025, alors que la rémunération brute mensuelle d’un député dépasse les 7 600 euros selon l’Assemblée. « Posséder ces actions n’influence en rien mes votes. Treize actions, c’est purement accessoire pour moi et pointer cela revient à une attitude déplaisante », conclut‑il.

Jean‑Philippe Tanguy, député RN de la Somme avec 10 actions, ressent lui aussi ces accusations comme « honteuses » et explique que sa détention vise surtout à accéder à des informations destinées aux actionnaires concernant les perspectives de Total sur un éventuel déploiement américain, et non à d’autres intentions politiques.

Le sénateur des Indépendants du Loir‑et‑Cher, Jean‑Luc Brault, qui possédait 164 actions TotalEnergies, a été pris au dépourvu par ces accusations et les décrit comme « terribles ». Ayant vendu son entreprise il y a longtemps et confiant dans un petit actionnariat géré par son banquier, il indique qu’il serait prêt à signer un document s’opposant à Total sur certains résultats, mais estime que l’enjeu principal demeure les taxes sur le prix carburant.

Le sénateur PS du Rhône Gilbert‑Luc Robert Devinaz, avec 90 actions, ne se préoccupe pas particulièrement de ses titres et assure que cela n’influence pas ses positions. De même, la sénatrice PS d’Ille‑et‑Vilaine Sylvie Robert, avec 88 actions, affirme qu’elle a toujours soutenu les choix de son groupe en faveur d’une fiscalité plus verte, notamment dans les projets de finances et dans l’enquête parlementaire sur TotalEnergies conduite en 2024.

Des parlementaires actionnaires ont pris des positions à l’encontre de leurs propres intérêts financiers

Pour évaluer l’influence réelle de ces détentions d’actions Sur leur travail législatif, nous avons examiné les propositions de loi et les amendements signés ou soutenus ces dernières années. L’objectif était de repérer d’éventuels votes ou initiatives allant à l’encontre des intérêts financiers de TotalEnergies, ou, au contraire, des positions qui s’écartaient de l’orientation de leur groupe lorsque Total était en jeu. L’analyse montre que les élus restent majoritairement guidés par leur groupe politique plutôt que par leurs possessions d’actions TotalEnergies.

Parmi les exemples les plus marquants figurent des sénateurs socialistes qui ont soutenu des amendements visant à taxer les « super-profits » du secteur pétrolier, et qui ciblaient explicitement TotalEnergies, tout en restant fidèles à leur groupe. Sylvie Robert, Gilbert‑Luc Robert Devinaz et Lucien Stanzione ont ainsi, dans le cadre du PLF 2023, signé un amendement de leur groupe prévoyant cette taxation et l’ont également voté avec un amendement centristes du même objectif, mais moins favorable à Total. Sylvie Robert a également pris part récemment à un amendement du PLF 2026 visant une taxe sur les superprofits.

Des votes conformes à leur groupe parlementaire

On retrouve ce même schéma chez Nicolas Ray, député LR de l’Allier, détenteur de 78 actions. Récemment, il a réclamé une réduction de la TICPE pour baisser le prix à la pompe, en interrogeant le ministre de l’Économie en commission des Finances. Cette idée avait déjà été exprimée en 2023, lorsqu’il avait déposé une proposition de loi pour réduire cette taxe et la financer par une taxation des super‑dividendes des grandes entreprises, le groupe pétrolier étant nommément cité à l’époque.

Autre exemple, Jean‑Philippe Tanguy (10 actions) avait déposé en 2023 un amendement prévoyant une contribution exceptionnelle sur les bénéfices des sociétés pétrolières et gazières à hauteur de 25 %. Il a aussi voté en faveur d’un amendement LFI au PLF 2026 visant à taxer les multinationales sur leurs profits réalisés en France, comme la plupart des membres de son groupe. « Je mène depuis un mois des investigations publiques sur les scandales autour des stocks pétroliers, notamment via l’actionnariat et les cadres détachés de Total », se justifie-t‑il auprès de 42mag.fr. « J’ai organisé une conférence de presse, publié des vidéos qui ont circulé largement et obtenu une audience publique en commission finances du PDG de SAGESS, aussi détaché de Total. J’ai aussi mené de nombreuses interventions publiques sur la situation à la raffinerie de Donges et sur le maintien de Total en France face aux menaces de délocalisation. »

Même le député ayant le plus d’actions TotalEnergies, Jean‑Luc Warsmann (LIOT) avec 539 actions, a déjà signé en 2022 un amendement visant à instaurer une contribution exceptionnelle sur les résultats des entreprises du secteur de l’énergie, et tout son groupe avait alors appuyé ce texte.

Cette logique de fidélité au groupe est aussi visible lorsque l’on observe les votes des députés Renaissance, MoDem ou LIOT actionnaires TotalEnergies. Dans les débats sur le PLF 2026, ceux qui ont participé au scrutin n’ont pas adopté l’amendement insoumis visant à taxer les multinationales en fonction des profits réalisés en France, comme leurs groupes; toutefois, ils ont soutenu, au titre du gouvernement, la reconduction de la contribution exceptionnelle sur les profits des grandes entreprises introduite dans le PLF 2025.

À l’inverse, pour des décisions comme l’installation d’un terminal méthanier flottant au Havre, les députés actionnaires TotalEnergies issus des Républicains, Renaissance et MoDem ont voté comme les autres partisans de leur formation lors du scrutin de 2022. En somme, on ne peut pas conclure que les intérêts personnels aient prévalu sur les opinions politiques d’ensemble. C’est aussi ce que souligne Graziella Melchior, députée Renaissance et porteuse de 139 actions TotalEnergies, qui précise : « Beaucoup de parlementaires, même sans actions TotalEnergies, n’ont pas pris position en faveur de la taxation des marges et des superprofits de cette entreprise. Posséder des actions ne constitue donc pas un critère déterminant ».

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David Bensoussan est un entrepreneur français et le fondateur webzine 42mag.fr. Il est un passionné des nouvelles technologies. David Bensoussan a commencé sa carrière en tant qu'entrepreneur en 2003. Il a fondé et dirigé plusieurs entreprises et startups, y compris 42mag.fr. Il a aussi travaillé dans le secteur des médias et des technologies de l'information. David est un défenseur de l'innovation et de l'entrepreneuriat. Il est un fervent défenseur de la liberté d'expression et de la créativité.

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